dimanche 01 janvier
acceuil 01/01/2006
Voici quelques poésies qui j'espère vous feront plaisir à lire , j'ai aussi posé des clips vidéos pour les enfants et un album des souvenirs d'Algérie !!
lundi 13 février
sortilège nocturne
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Le village dort sous la neige lovée sous son manteau blanc
Et semble pris sous le sortilège, de la belle au bois dormant.
Pas un bruit, tout est solitaire dans le calme feutré de la nuit
Et la lune d’un pâle rayon éphémère, passe, le caresse et s’enfuit.
Lentement le ciel s’illumine, un soleil rose encore endormis
Monte doucement et glisse, sur le satin blanc et gris
Que la nuit a laissé derrière elle pour faire place au doux matin bleu
Matin glacé par cette neige que le soleil fondra sous peu.
Alors s’ouvriront les fenêtres, peu à peu, le village renaîtra
Envolé le sortilège, de nouveau le soleil brillera

chiffonette
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mercredi 15 février
pourquoi
Pourquoi faut-il que dans le cœur
Ancré comme au fond de l’océan
Reste toujours un goût amer
Comme une épave rongée par l’érosion
Tristesse cachée par des sourires
Qui vont combler, le vide des jours
Joie d’un instant qui ravive
Le souvenir, et chaque jour qui passe
Comme une caresse et console le cœur meurtri
Arrache cette détresse comme dans la plante l’ivraie enfouie
Balaye peu à peu l’amertume et fait place à un cœur contrit
Comme le rayon de lune, donne la lumière, éclaire la nuit
Chiffonette 
qui es-tu?
Qui es-tu toi solitude
De toi on parle au féminin
Qui s’installe et perturbe les destins
Quand la mort ou la vie sépare les êtres
Alors tu viens sombre araignée
Tu tisses ta toile, tu fais la fête
Et tu entoure l’être isolé
Ta proie est là seule parfois triste
A son oreille tu viens murmurer
Ce peut être des paroles de sagesse
Et là tu viens la rassurer.
Mais souvent solitude ingrate
C’est la détresse que tu aimes semer
Et l’âme désolée se prête
A des moments désespérés.
Toi solitude invisible tu peux créer bien des dégâts
Mais malgré ces instants lugubres, tu peux être
Une amie quelquefois.
chiffonette
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jeudi 16 février
la maison de ton pere
Le peintre a si bien reproduit
Dans la rue, prés de la cathédrale
La vieille maison où tu naquis
Assis dans la ruelle étroite,
Appelée rue du saint-esprit
Il a peint d’une main sure et adroite
Le perron et l’escalier gris
La façade haute et droite, construite de pierres taillées
La porte arrondie, la pignate sur le fenestron, posée.
Tu revivras voyant la toile, l’espace de quelques instants 
Ces années passées sans escales, où tu jouais sur ce perron.
Tu as grandi un peu trop vite et la maison elle, a vieilli
Mais le peintre au pinceau magique
A su figer ce temps qui fuit.
Alors accroché au mur, ce tableau symbole du passé,
De ton enfance dans cette rue, viendra
Quelques fois te bercer
Chiffonette
melancolie
Comme une fleur séchée, que l’on garde dans un livre
Ou comme un doux secret, que l’on veut bien caché
Je garde dans mon cœur, écrin doux et fragile
Le souvenir errant, d’une enfance, d’un passé
Sous mes paupières closes, les images défilent
Dans mon demi-sommeil elles viennent s’interposer
Comme un puzzle en disloque et je revois ma ville
Mon école de filles !et ma tête me fait mal
Oui elle va éclater !
Alors j’ouvre les yeux et malgré moi je rêve
Je marche les pieds nus, sur le sol brûlant
Il fait quarante à l’ombre
Je suis petite fille ! Là-bas en ALGERIE
Il y a bien longtemps
chiffonnette ![]()
vendredi 17 février
coucou
chers internautes cette poesie est dédiée à ma ville d'adoption Antibes et au travers de ces quelques vers vous aurez une image de ce beau coin de la cote d'azur
bonne promenade
amicalement
chiffonette 
samedi 18 février
ma ville
Antibes, ville d’azur
et de soleil vieille ville et ville nouvelle
Où un jour je suis
arrivée fuyant les frimas de l’auvergne
Tu m’as accueilli sans
problèmes, Antibes !
Avec ton vieux port où
balancent sur son eau verte, les bateaux des pêcheurs
Ou lorsque sur les
vagues dansent les régates aux voiles de
couleurs
Le fort carré qui se
détache, sous ton ciel bleu pour toile de fond
Domine de sa haute
masse, majestueux, le port vauban.
A travers d’étroites
ruelles, sombres et aux sols pavés
On retrouve de vieux poètes qui jadis ici habitaient. 
Antibes je te regarde
et je pense qu’il fait bon vivre ici chez toi
Et que de tous les
coins de France les gens viennent en vacances un mois
Antibes petite ville
accueillante tu possèdes tout à la fois
De janvier à la fin
décembre, la mer, la montagne et les bois
Et je me sens
privilégiée de vivre ici toute l’année !
chiffonette
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mardi 21 février
nostalgie!!!!!
Sous ton ciel toujours bleu et très rarement noir
Sous ton soleil radieux qu’un léger vent du soir
Venait tout doucement bercer à son couchant
Lorsqu’en promenade nous traversions les champs
Baignés de ta clarté,sous nos chapeaux de paille
Avec la peau dorée,
sous ton soleil de plomb
Je garde encore en moi ce souvenir ardent
De ces belles ballades
Quand défiant le
regarde doux qui nous surveillait
Nous cueillions une orange pour nous désalterer
Que tu étais sucré pays de mon enfance
Lorsque les pieds nus sur le sol brûlant
Je courais acheter le vin rafraîchissant
Traversant la ruelle flanquée de maisons basses
Déserte à cette heure creuse, où nulle âme ne passe
Chacun restant chez soi recherchant la fraîcheur
Faisant une petite sieste pour étirer les heures
Puis en fin de journée, le travail terminé
Nous venions nous asseoir sur le seuil, prendre le frais
Comme il faisait bon vivre dans mon petit village
Là-bas en Algérie où je naquis un jour
Mais que j’ai du quitter, un matin, pour toujours
Et lorsque quelquefois à toi soudain je pense
Je suis alors saisie par une douce nostalgie
Et sombre malgré moi, dans quelque rêverie
Une plage au sable fin, une enfance qui s’enfuit
Un bateau, un pays ;; tristement ;; je souris ![]()
mercredi 22 février
la lettre à l'incendiaire
Peux-tu me dire
pourquoi toi l’ignoble incendiaire
Tu mis un jour le feu,
à notre belle forêt ?
Etre vil et sans
cœur ! Comment as-tu pu faire
Brûler ces pauvres
arbres, que t’avaient-ils donc fait ?
Pourquoi t’attaques-tu
à ces troncs sans défense
Tu es un lâche, tu ne
mérites clémence
De toi on devrait
faire un immense feu de joie !
Tu n’as pas eu pitié
des cris de ces feuillages
Qui crépitaient brûlés,
jusqu’au plus profond d’eux
Je demande justice et
je crie avec rage
Pitié pour nos forêts,
ne mettez plus le feu !
Que reste-t-il après
cet ouragan de flammes 
De ces beaux arbres
verts qui courbaient sous le vent
Pliant, majestueux,
sous le souffle du mistral
Que reste-t-il après
ce désastre, de ces bois ?
Tout est noir, tout
est triste
Et nos yeux en colère
ne peuvent que regarder
Ce cimetière muet, de
squelettes de pins
Et de sinistres
pierres, pitié pour nos forêts
Arrêtez l’assassin
Chiffonette
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